Mises à jour de voyage: 06 11 2008 : Ouverture d’un nouveau salon d'attente à l'aérogare 1:

Le salon d’attente de Toronto Pearson situé dans la zone des départs internationaux de l’aérogare 1 a ouvert ses portes le 1er novembre 2008. Pour 35 $, tous les passagers internationaux transitant par l'aérogare 1 ont accès à ce nouveau salon.

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Aéroport Pearson Aujourd’hui

L’Aéroport international Pearson de Toronto joue un rôle de premier plan en accueillant les vols d’évacuation en provenance du Liban

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Pearson Lebanese Evacuation FlightsEn juillet, le gouvernement du Canada a mis en œuvre un plan d’action afin d’évacuer des milliers de Canadiens résidant au Liban, ou y passant des vacances. La GTAA a été informée de la situation, de façon à lui permettre d’évaluer le nombre d’arrivants et de mettre en œuvre un plan d’action bien adapté pour assurer une arrivée agréable aux nombreux voyageurs littéralement épuisés. En moins de 24 heures suivant l’arrivée du premier appareil transportant les évacués du Liban, la GTAA avait mobilisé les ressources nécessaires pour recevoir des centaines, et même des milliers de personnes s’enfuyant du Liban.

La GTAA se prépare, et ce, sur une base constante, en vue de situations exceptionnelles, comme celle à laquelle elle a dû faire face pendant trois jours au cours du mois de juillet. Grâce à un réseau étendu de partenaires de l’industrie, la GTAA a fait en sorte que l’Aéroport international Pearson de Toronto puisse gérer la situation de façon efficace.

Air Canada, à qui le ministère des Affaires étrangères et du Commerce international (MAECI) avait octroyé le contrat visant à prendre en charge jusqu’à cinq vols d’évacuation en provenance de pays voisins du Liban afin de permettre aux citoyens et à leurs familles de revenir au Canada, a formulé la première demande de soutien à la GTAA.

Le service de la protection civile de la GTAA, dont la direction est assurée par Deane Johanis, est exploité au cours de situations de cette ampleur dans le but de s’assurer que toutes les mesures nécessaires sont engagées.

Le service de la protection civile, qui travaille en collaboration avec le bureau du directeur délégué d’aéroport, le bureau de l’exploitation de l’aérogare, la Sûreté et la sécurité publique, a rencontré le transporteur aérien afin d’évaluer les besoins pour permettre la réalisation du rapatriement. Une fois le statut de sécurité du vol conforme aux procédures établies par l’aéroport, et une fois que l’Agence des services frontaliers du Canada (ASFC) eut complété le processus relatif au point d’entrée, la prochaine étape consistait à assurer le confort et le bien-être des arrivants, tout en procédant à l’évaluation provisoire la plus efficace possible des personnes rassemblées.

« Nous savions qu’un grand nombre d’évacués avaient dû faire plus de dix heures de route, seulement pour se rendre à l’aéroport situé en Turquie, et que beaucoup d’autres personnes avaient dû voyager pendant plus de cinq jours avec de jeunes enfants et des personnes âgées », a déclaré Mme Johanis. « Nous n’avions aucune idée de leur condition ni de leur statut au Canada. Nous nous sommes donc préparés de manière à avoir tous les éléments nécessaires sur place, notamment des services médicaux et d’orientation, ainsi qu’un accès aux services de rapatriement ».

Les appareils sont arrivés à l’aérogare d’entrepiste. Le transporteur aérien, les services frontaliers, la police aéroportuaire et le directeur délégué d’aéroport ont accueilli les passagers afin de déterminer leurs besoins pour ensuite les conduire à l’aérogare 1 pour le traitement des déclarations. Le personnel du Programme d’assistance aux clients de l’aéroport (PACA) était également disponible afin d’aider les personnes qui avaient besoin de l’aide à la mobilité.

À l’aérogare 1, on a mis sur pied un centre d’assistance spécialisé à l’intérieur des installations douanières secondaires où des agences ont affecté du personnel pour venir en aide aux voyageurs. Le personnel responsable de l’exploitation de l’aérogare, ainsi que de ses installations a travaillé en étroite collaboration avec le service de la protection civile afin d’assurer la logistique permettant à ce territoire douanier inutilisé de servir de centre d’accueil ou d’assistance pour les arrivants.

Le programme d’urgence de l’aéroport comprend un inventaire de ressources en cas d’urgence, dans lequel on retrouve une liste des hôtels du secteur. Le service de la protection civile a donc vérifié auprès des hôtels situés près de l’aéroport s’ils pouvaient accueillir les voyageurs et se sont entendus sur des tarifs pour ceux qui auraient besoin d’un endroit où loger. Dans le contexte de la logistique des opérations d’urgence, le service de la protection civile, par l’entremise de Select Service Partner, a assuré la coordination de l’approvisionnement en nourriture et en boissons pour les passagers, pour le compte de la province de l’Ontario.

Plusieurs autres membres du personnel de la GTAA possédant des compétences variées ont également apporté leur soutien à cette occasion.

Le ministère de la Santé et des Soins de longue durée, qui avait été nommé ministère responsable par la province de l’Ontario, a assuré la coordination des interventions des ministères provinciaux et des organismes de soutien participants, en plus d’être le seul point de contact de l’aéroport et du transporteur aérien.

Les nombreux d’organismes ayant offert de l’aide lors de cet événement ont rapidement été rassemblés à l’aérogare 1. Parmi ceux-ci, on retrouvait entre autres :

  • le Peel Region Paramedic Service;
  • le ministère des Services sociaux et communautaires;
  • la Croix-Rouge canadienne;
  • la Peel Regional Police;
  • la GRC;
  • le Arab Community Centre of Toronto;
  • Via Rail (qui a fourni des services de liaison, principalement entre Toronto et Montréal).

Le service de la protection civile a confié au fournisseur de service d’urgence en santé mentale (lequel fait partie du programme de soutien des familles de l’aéroport) le mandat d’offrir du soutien et du counselling en cas de crise.

« Nous avons également tenu compte du fait que les communications au Liban étaient restreintes et que par conséquent, un grand nombre de passagers n’avaient pas été en mesure de parler à leur famille ou à leurs amis au Canada, et ce, depuis plusieurs jours », a déclaré Mme Johanis. La GTAA a donc pris contact avec Bell Mobilité, qui a accepté de fournir des téléphones cellulaires aux premiers arrivants. Pour leur part, les passagers des autres vols ont pu avoir accès au stock d’urgence de la GTAA, lequel comprenait entre autre des radios « iDEN » dotés des mêmes fonctions que les téléphones cellulaires.

Le Système de transport automatisé (STA) « Airport LINK » a également joué un rôle très important en assurant le transport des passagers logeant au Sheraton Gateway Hotel de l’aérogare 1 à l’aérogare 3. Donc, pour la première fois depuis son instauration, le système « Airport LINK » a été utilisé au cours d’une situation d’urgence. Quant à elle, la Ville de Brampton, par l’entremise du ministère des Services sociaux et communautaires, a fourni des autobus urbains aux personnes devant effectuer un séjour de moyenne ou de longue durée au Canada.

La GTAA et ses nombreux partenaires ont été en mesure de faire face rapidement à la situation, ce qui témoigne du professionnalisme et de l’expertise du personnel responsable de l’exploitation de l’aéroport le plus important au Canada. Je tiens donc à remercier toutes les personnes ayant pris part au rapatriement des centaines d’évacués, qui s’est avéré un succès.